Dans le cadre du contrat des solidarités 2024-2027 et du contrat insertion-emploi 2025-2027, la Collectivité de Corse et l’État engagent des ressources pour générer une offre de réappropriation des compétences de base participant, en premier recours, de la lutte contre l’illettrisme.
L’objectif poursuivi progressivement à ce titre est de servir une offre gratuite, accessible sur le plan de la proximité territoriale et disponible en termes de places ouvertes et de période de prise en charge du public repéré en situation d’illettrisme, c’est-à-dire en grande difficulté avec les compétences de base.
Cette offre de premier recours de lutte contre l’illettrisme a vocation, en qualité de socle, à pourvoir un écosystème de dispositifs d’accompagnement de l’illettrisme au retour à l’apprentissage commun.
Cette offre est dénommée « Offre 1ère marche ».
Le présent appel à projets s’inscrit dans la continuité et des enseignements issus de l’offre générée en 2024 et en 2025.
Pour mémoire :
L’objectif poursuivi progressivement à ce titre est de servir une offre gratuite, accessible sur le plan de la proximité territoriale et disponible en termes de places ouvertes et de période de prise en charge du public repéré en situation d’illettrisme, c’est-à-dire en grande difficulté avec les compétences de base.
Cette offre de premier recours de lutte contre l’illettrisme a vocation, en qualité de socle, à pourvoir un écosystème de dispositifs d’accompagnement de l’illettrisme au retour à l’apprentissage commun.
Cette offre est dénommée « Offre 1ère marche ».
Le présent appel à projets s’inscrit dans la continuité et des enseignements issus de l’offre générée en 2024 et en 2025.
Pour mémoire :
- L’illettrisme désigne des personnes qui, ayant été scolarisées en langue française, n’ont pas acquis une maîtrise suffisante de la lecture, de l’écriture, du calcul, des compétences de base, y compris numériques, pour être autonomes dans les situations simples de la vie courante.
- Une des particularités du public en situation d’illettrisme réside dans sa grande capacité à rendre ses difficultés invisibles (stratégies de contournement et d’évitement) et, ainsi, à complexifier d’une part son repérage mais aussi sa prise en charge dans des actions de remédiation.
- Une fois repérés au moyen d’outils dédiés, les personnes en situation d’illettrisme doivent pouvoir bénéficier sur le territoire de solutions de remédiation de proximité, appropriées à leurs spécificités, non-stigmatisantes et donnant du sens aux enjeux de l’apprentissage.
Objet de l'appel à projet :
Réaliser, en faveur des personnes en situation d’illettrisme :
L’atelier de remédiation de l’offre 1ère marche permet de conduire la personne en situation d’illettrisme vers la formation aux compétences de base. Il est articulé par des supports variés, des approches décentrées, et des contenus d’accroche construits autour des besoins immédiats que la personne éprouve en termes d’autonomie et d’accès aux droits.
L’atelier est un sas de remise en confiance et de mobilisation. Les pédagogies qu’il propose procèdent de modalités diversifiées, innovantes ou réinventées, ancrées sur les besoins et les centres d’intérêt des personnes, dans une démarche de recherche d’appropriation, de compréhension et d’adhésion à l’intérêt de se former aux compétences de base.
Il valorise les acquisitions de compétences de base de ses participants et vise à insuffler à ces derniers une dynamique pour continuer le parcours d’accompagnement et sortir définitivement de la situation d’illettrisme.
L’atelier représente :
Le ou les formateurs s’appuient sur les instruments dédiés (démarches ECLER, MNLE et DUPLEX, référentiel CLÉA mallette pédagogique des Clés du code) pour définir les situations d’apprentissage et les séquences pédagogiques appropriées aux personnes participantes. Ils proposent également un pont entre les problématiques d’illettrisme et d’illectronisme pour que l’emploi du numérique soit un levier de remédiation.
Les heures de remédiation sont réalisées librement par le ou les formateurs au regard des bonnes pratiques pédagogiques et des contraintes calendaires des formateurs comme des personnes positionnées et participantes. Elles peuvent par exemple être servies à raison de 2 ou 3 heures hebdomadaires.
L’atelier démarre dès-lors que 3 (trois) personnes positionnées acceptent de participer à une première heure de remédiation.
La participation d’une personne en situation d’illettrisme à l’atelier :
Cette phase, sous forme de rendez-vous, a pour objet l’identification des besoins de la personne (accès à des démarches en ligne, exercice de la parentalité, par exemple), au regard de l’évaluation de sa situation d’illettrisme,
Cette phase, sous forme de rendez-vous, a pour objet de dresser un bilan pédagogique, mettant en perspective les compétences acquises au cours de la participation à l’atelier, de préciser des orientations envisageables en termes d’apprentissage, et de recueillir le degré de satisfaction de la personne.
- Des ateliers de réappropriation des compétences de base (lecture, écriture, calcul, emploi du numérique de base), essentielles à la vie quotidienne, mettant l’accent sur les besoins immédiats relatifs à l’autonomie et l’accès aux droits.
L’atelier de remédiation de l’offre 1ère marche permet de conduire la personne en situation d’illettrisme vers la formation aux compétences de base. Il est articulé par des supports variés, des approches décentrées, et des contenus d’accroche construits autour des besoins immédiats que la personne éprouve en termes d’autonomie et d’accès aux droits.
L’atelier est un sas de remise en confiance et de mobilisation. Les pédagogies qu’il propose procèdent de modalités diversifiées, innovantes ou réinventées, ancrées sur les besoins et les centres d’intérêt des personnes, dans une démarche de recherche d’appropriation, de compréhension et d’adhésion à l’intérêt de se former aux compétences de base.
Il valorise les acquisitions de compétences de base de ses participants et vise à insuffler à ces derniers une dynamique pour continuer le parcours d’accompagnement et sortir définitivement de la situation d’illettrisme.
L’atelier représente :
- 100 (cent) heures de remédiation servies par un ou plusieurs formateurs :
- À des personnes en situation d’illettrisme positionnées sur l’atelier en entrées et sorties permanentes,
- Par groupe n’excédant pas 8 (huit) personnes par heure de remédiation,
- Sur une période de 10 (dix) mois, comprise entre les mois de septembre 2026 et juin 2027.
Le ou les formateurs s’appuient sur les instruments dédiés (démarches ECLER, MNLE et DUPLEX, référentiel CLÉA mallette pédagogique des Clés du code) pour définir les situations d’apprentissage et les séquences pédagogiques appropriées aux personnes participantes. Ils proposent également un pont entre les problématiques d’illettrisme et d’illectronisme pour que l’emploi du numérique soit un levier de remédiation.
Les heures de remédiation sont réalisées librement par le ou les formateurs au regard des bonnes pratiques pédagogiques et des contraintes calendaires des formateurs comme des personnes positionnées et participantes. Elles peuvent par exemple être servies à raison de 2 ou 3 heures hebdomadaires.
L’atelier démarre dès-lors que 3 (trois) personnes positionnées acceptent de participer à une première heure de remédiation.
La participation d’une personne en situation d’illettrisme à l’atelier :
- Est précédée par un temps de positionnement individuel avec le formateur.
Cette phase, sous forme de rendez-vous, a pour objet l’identification des besoins de la personne (accès à des démarches en ligne, exercice de la parentalité, par exemple), au regard de l’évaluation de sa situation d’illettrisme,
- Est complétée, en fin de parcours, par un temps de débriefing individuel avec le formateur.
Cette phase, sous forme de rendez-vous, a pour objet de dresser un bilan pédagogique, mettant en perspective les compétences acquises au cours de la participation à l’atelier, de préciser des orientations envisageables en termes d’apprentissage, et de recueillir le degré de satisfaction de la personne.
Modalités de réponse de l'appel à projets :
L’appel à projets est consultable sur les sites de la DREETS de Corse et de la Collectivité de Corse. Il permet aux opérateurs de prendre connaissance de son annexe.
Le dépôt des candidatures s’effectue par courrier électronique avant le vendredi 3 juillet 2026, midi, obligatoirement auprès des deux personnes suivantes :
Le dépôt des candidatures s’effectue par courrier électronique avant le vendredi 3 juillet 2026, midi, obligatoirement auprès des deux personnes suivantes :
- Damien NATALI, conseiller DGA chargée des solidarités et de la promotion de la santé (Collectivité de Corse) : damien.natali@isula.corsica ,
- Gaëlle NUYTTENS, cheffe du département des solidarités (DREETS de Corse) : dreets-corse.solidarites@dreets.gouv.fr .
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